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Conférence

Handicap : vie affective, toujours tabou ?

Thèmes abordés et enjeux

  • Obstacles à une vie relationnelle, affective et sexuelle : malgré les différences selon les types de handicap, la sexualité demeure un sujet largement ignoré ou tabou dans la société.

  • Représentations sociales : des malentendus subsistent, comme l’idée que les enfants en situation de handicap “n’ont pas de sexe”, ou encore le manque de préparation des professionnels en l’absence de formation adaptée  .

  • Manque d’espaces favorables aux rencontres : peu d’opportunités sont offertes aux personnes en situation de handicap pour exprimer leurs émotions ou vivre des relations affectives, ce qui peut générer des souffrances individuelles et collectives  .

  • Écarts législatifs et pratiques à l’international : certains pays autorisent la profession d’assistant·e sexuel·le, tandis qu’en France, cette pratique est encore assimilée à de la prostitution  .

  • Questions clés posées lors du débat :

    • Comment parler de ces sujets sans tabou ?

    • Quel accompagnement offrir aux personnes concernées ?

    • Comment aborder la notion de consentement ?

    • Que recouvre vraiment le métier d’assistant·e sexuel·le ?  

  • Accessibilité : retransmission en direct prévue sur la chaîne YouTube de la Ville de Saint‑Herblain, et possibilité d’obtenir une traduction en langue des signes française sur place (à demander au plus tard 10 jours avant l’événement) .

Pourquoi cet événement est important

Cet événement s’inscrit dans une dynamique urgente de reconnaissance et de respect des droits fondamentaux à la vie affective, intime et sexuelle des personnes en situation de handicap. Il permet notamment :

  • De confronter les tabous : en mettant en lumière des représentations sociales erronées et les souffrances qu’elles peuvent engendrer.

  • De réinterroger les cadres normatifs : notamment autour de la question des assistants sexuels, un sujet encadré différemment selon les pays.

  • D’interroger les professionnels : sur leur formation, leur posture et les outils à mettre en œuvre pour accompagner de manière respectueuse et adaptée.

  • D’encourager la participation inclusive : avec des dispositifs d’accessibilité comme la retransmission en ligne ou la traduction en langue des signes, permettant un accès élargi au débat.